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Taxe voiture électrique : ce que la France prépare (et ce qui change déjà)

Jonathan Rolland

Jonathan Rolland

Taxe voiture électrique

Si tu roules déjà à l'électrique, ou que tu hésites à franchir le pas, tu as peut-être tiqué sur un titre dans l’actualité récente : la France s’apprêterait à lancer une taxe sur les voitures électriques ! Alors rassure-toi, à ce jour, fin octobre 2026, la réponse est non : aucune nouvelle taxe des voitures électriques visant spécifiquement les particuliers n'a été adoptée. Plusieurs pistes ont toutefois été évoquées, et il vaut mieux savoir lesquelles n’en sont qu’au stade des idées et lesquelles s'appliquent déjà.

La motivation derrière ce débat est simple. Plus les automobilistes abandonnent l'essence et le diesel, moins l'État perçoit de taxes sur les carburants. Il réfléchit donc à la façon de combler ce manque à long terme, sans qu'aucune décision n'ait été prise.

Voici où en est la situation, point par point.

Les taxes ne sont pas le seul coût d'une voiture électrique

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Pourquoi la France parle de taxer les voitures électriques ?

Parce que les carburants rapportent beaucoup à l'État, et que cette source de revenus diminue lorsque les automobilistes passent à l'électrique. Les taxes sur les carburants (la TICPE, désormais appelée « accise sur les énergies ») comptent parmi les plus grosses recettes de l'État, et une électrique n'en paie presque aucune, puisqu'elle roule sans essence ni diesel.

Le sujet est revenu dans l'actualité avec le rapport « Quel avenir pour la fiscalité de l'énergie ? », publié le 3 juin 2026 par le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), un organisme rattaché à la Cour des comptes. Les chiffres donnent la mesure du sujet :

  • En 2019, les accises sur les énergies fossiles ont rapporté 33 milliards d'euros, surtout grâce au transport routier.
  • À taux inchangés, la Direction générale du Trésor estime que ces recettes nettes pourraient baisser de 7 à 10 milliards d'euros en 2030, puis de 15 à 30 milliards en 2050, par rapport à 2019.
  • Au 1er janvier 2026, les voitures électriques ne représentaient encore que 3,5 % des quelque 40 millions de voitures particulières.

Autrement dit, le débat sur la taxe voiture électrique en France porte sur un manque à combler dans les années à venir, et non pas sur une urgence déjà décidée.

Les différentes taxes envisagées pour les voitures électriques

Pour compenser la baisse des recettes sur les carburants, quatre idées circulent : une taxe annuelle de détention, une taxe sur la recharge, une taxe au kilomètre et une taxe à l'immatriculation. Aucune taxe véhicule électrique de ce type n'a été adoptée à ce jour. Voici ce que chacune impliquerait.

La taxe annuelle de détention : l'idée d'une vignette à 95 €

Parmi les pistes étudiées par le CPO figure une taxe annuelle de détention, sous la forme d'une vignette applicable aux voitures électriques. Son montant pourrait varier selon les caractéristiques du véhicule, notamment sa masse et son empreinte au sol. Le chiffre qui revient le plus souvent est une moyenne de 95 € par véhicule et par an.

Attention : ces 95 € sont un scénario chiffré à titre d'illustration, évoqué dans la réflexion sur la fiscalité de l'énergie. Ce n'est pas une taxe adoptée, et aucun propriétaire de voiture électrique n'a à la payer aujourd'hui. Il faut aussi distinguer l'analyse du rapport de ses recommandations : le CPO estime qu'il est encore trop tôt pour taxer davantage l'usage des électriques, car cela freinerait leur adoption. La vignette est la piste qu'il met en avant si une taxation devait un jour être mise en place.

Ce montant a attiré l'attention parce qu'il toucherait tous les propriétaires de voiture électrique, quel que soit leur kilométrage, et qu'il rappelle la logique du malus au poids : plus un véhicule est lourd et grand, plus la facture serait élevée. À 95 € par véhicule, le CPO évoque environ 3 milliards d'euros de recettes par an, soit près de 10 % des pertes anticipées d'ici 2050.

Par ailleurs, un simple calcul inverse peut donner un ordre de grandeur révélateur : 3 milliards divisés par 95 € c’est environ 32 millions de véhicules. L'estimation suppose donc un parc très largement électrique, loin des 3,5 % actuels. Avec le parc d'aujourd'hui (environ 1,4 million de voitures électriques), la même vignette rapporterait autour de 133 millions d'euros.

Retiens donc l'essentiel : ces 95 € ne doivent pas être lus comme une taxe sur les voitures électriques en France confirmée que tu devras payer dans un futur proche.

Une taxe kilométrique sur les voitures électriques : est-ce possible en France ?

Une taxe kilométrique sur les voitures électriques (ou taxe au km) lierait une partie de l'impôt au nombre de kilomètres parcourus : plus tu roules, plus tu paies. L'idée séduit parce qu'elle colle à l'usage réel que les usagers feraient de leur véhicule sur les routes.

Pourrait-on voir une taxe kilométrique pour les voitures électriques en France ? Ce n'est pas exclu, mais les obstacles sont réels. Le droit européen (la directive Eurovignette notamment) interdit de cumuler plusieurs redevances sur un même tronçon pour une même catégorie de véhicules. Or les autoroutes françaises sont déjà soumises à péage : une taxe au kilomètre pour les véhicules électriques y serait assimilée à un péage de plus.

Les contrats de concession, qui encadrent déjà ces tarifs, compliquent encore les choses, et leur échéance ne suffirait pas à lever le blocage. Reste le réseau non concédé, mais le CPO juge cette option complexe à mesurer, coûteuse, intrusive et facile à contourner.

La France a déjà tenté sans succès de faire payer l'usage de ses routes avec l'écotaxe poids lourds, abandonnée il y a une dizaine d'années. Elle visait les camions, pas les voitures, mais elle montre que l'idée n'est pas nouvelle, et à quel point ce type de taxe est difficile à faire accepter.

À ce sujet, l’Alsace prévoit une taxe au kilomètre sur les poids lourds de plus de 3,5 tonnes début 2027, sur l'axe A35/A36. Les voitures particulières ne sont pas concernées, mais ce sera un indicateur à suivre pour savoir si la perception des usagers a évolué quant à ces taxes kilométriques.

Et pour mieux en visualiser le principe, prends l’exemple du Royaume-Uni. À partir du 1er avril 2028, les voitures électriques à batterie et à hydrogène y paieront 3 pence par mile (1,5 pence pour les hybrides rechargeables), un tarif indexé sur l'inflation à partir de 2029. Prenons un kilométrage annuel moyen de 12 000 km par véhicule, à titre d'exemple, soit environ 7 456 miles. 7 456 × 0,03 £ font environ 224 £ par an.

Hypothèse de taxe kilométrique britannique pour les voitures électriques à batterie et à hydrogène : ce n’est pas une taxe proposée pour la France.

Bien sûr, il s’agit d’une illustration du système britannique prévu, et non un taux proposé pour la France. Mais cela donne peut-être un ordre de grandeur.

Une taxe sur la recharge des voitures électriques

Ici, l'idée consisterait à taxer l'électricité utilisée pour recharger, afin de récupérer une partie des recettes perdues sur les carburants. Elle pourrait viser les bornes publiques ou la recharge à domicile. À ce stade, ce n'est qu'une option évoquée, pas un projet du gouvernement, et le CPO ne la recommande pas pour l'instant.

Le principal obstacle est pratique : le compteur Linky ne distingue pas la recharge de la consommation du foyer, il faudrait donc un sous-compteur, et tu peux aussi être amené à recharger chez un proche ou au travail. Le droit européen ne permet pas non plus, pour l'instant, d'appliquer aux particuliers un taux d'accise différent selon l'usage qu’ils font de leur électricité.

Une taxe à l'immatriculation des voitures électriques

Dernière piste envisagée : modifier les taxes payées lors de l'immatriculation. Aujourd'hui, une voiture électrique paie une taxe régionale de la carte grise. Depuis le 1er mai 2025, l'exonération n'est plus automatique et chaque région fixe son tarif : seuls les Hauts-de-France appliquent encore une réduction de 50 % depuis le 1er avril 2026. Les électriques restent en revanche exonérées du malus CO₂ et du malus au poids.

L'extension de ce malus au poids aux électriques lourdes, prévue pour le 1er juillet 2026, a été supprimée par la loi de finances 2026. Le sujet pourrait néanmoins revenir dans les débats budgétaires, mais le projet de loi de finances 2027 ne le prévoit pas pour le moment.

Attention, c’est une taxe distincte de la vignette : elle n’est payée qu’une seule fois par le propriétaire, au moment de l'immatriculation, et pèse sur le prix d'acquisition plutôt que sur chaque année de possession. À titre d'exemple, pour une voiture de 6 CV fiscaux, la carte grise coûte environ 143 € dans les Hauts-de-France contre environ 374 € dans une région qui impose un plafond de 60 € par CV.

Taxe voiture électrique en 2026 : ce qui s'applique déjà

Si aucune nouvelle taxe sur les voitures électriques en 2026 n'a encore été votée, certaines règles ont déjà changé pour les voitures électriques : la carte grise n'est plus gratuite et le crédit d'impôt pour la borne de recharge a disparu au 1er janvier 2026. À l'inverse, le malus au poids, souvent cité, ne les concerne toujours pas.

Faisons le tri entre ce qui est réel aujourd'hui et ce qui n'est qu'envisagé. Ce tableau récapitule la situation actuelle en France pour les voitures thermiques et électriques.

Taxe

Voiture thermique

Voiture électrique en 2026

Taxe régionale sur la carte grise

Plein tarif, jusqu'à 60 € par CV selon la région

Plein tarif dans presque toutes les régions, réduction de 50 % dans les Hauts-de-France

Malus CO₂ à l'immatriculation

Jusqu'à 80 000 €

Exonération

Malus au poids

Dès 1 500 kg

Exonération

Taxes sur l'énergie

Accise sur les énergies (ex-TICPE) incluse dans le prix du carburant

TVA et accise sur l'électricité, comme pour tout autre usage

Malus au poids : les voitures électriques restent exonérées

Malgré certaines discussions, les voitures 100 % électriques sont pour le moment exonérées du malus au poids en 2026. Le site du ministère de l'Économie le précise bien : sont exonérés les véhicules dont l'énergie est exclusivement l'électricité, l'hydrogène, ou une combinaison des deux. Autrement dit, la taxe au poids pour voiture électrique n'existe pas en 2026.

Une extension aux électriques lourdes était pourtant prévue pour le 1er juillet 2026, avec un abattement de 600 kg. Elle a été retirée de la loi de finances 2026, et le projet de loi de finances 2027 ne la réintroduit pas. Le malus s'applique donc aux thermiques et aux hybrides, à leur première immatriculation, dès 1 500 kg (le seuil était de 1 600 kg en 2025). Voici le barème 2026, calculé par tranche de masse en ordre de marche :

Tranche de masse du véhicule

Tarif par kg

Jusqu’à 1 499 kg

0€

1 500 – 1 699 kg

10€

1 700 – 1 799 kg

15€

1 800 – 1 899 kg

20€

1 900 – 1 999 kg

25€

2 000 kg et plus

30€

Prenons un SUV thermique de 1 850 kg. Le calcul se fait tranche par tranche : 200 kg × 10 € (2 000 € pour les premiers 200 kg au-dessus de la tranche exonérée), puis 100 kg × 15 € (1 500 €), puis 51 kg × 20 € (1 020 €), soit un total d’environ 4 520 € de malus, avant tout abattement et hors malus CO₂.

À l’heure actuelle, un EV du même poids ne paierait rien puisqu’encore une fois, il n’y a pas de taxe au poids pour voiture électrique en France.

Carte grise : fini la gratuité

Depuis le 1er mai 2025, la carte grise n'est plus gratuite pour les voitures électriques dans la quasi-totalité des régions. Son prix dépend de la puissance fiscale et du tarif de la région dans laquelle tu fais immatriculer ton EV. Il est plafonné à 60 € par CV.

Note que le paiement est requis à chaque changement de propriétaire de la carte grise et non pas seulement lors de la première immatriculation.

Recharge : une électricité déjà taxée

Il n'existe pas de taxe sur la recharge des voitures électriques spécifique en France. L'électricité qui alimente ta voiture est de toute manière déjà soumise aux mêmes taxes que tous les autres usages électriques, dont la TVA et l'accise sur l'électricité.

Le Conseil des Prélèvements Obligatoires ne recommande pas d'en créer une dédiée à la recharge à ce stade. Et comme on l’a vu, sa mise en œuvre pourrait être compliquée.

Projet de loi de finances 2027 : ce qui pourrait changer pour les électriques

Le projet de loi de finances 2027, déposé le 1er octobre 2026, ne prévoit aucune nouvelle taxe sur les voitures électriques. Les barèmes de malus restent les mêmes et les électriques demeurent exonérées. Pour la taxe voiture électrique 2027, rien n'est donc prévu à ce stade, mais le texte doit encore être débattu au Parlement et peut évoluer.

Trois points touchent toutefois les conducteurs et les acheteurs de façon indirecte :

  • Hybrides non rechargeables : à partir du 1er janvier 2027, ceux qui émettent 125 g de CO₂/km ou plus perdraient leur abattement de 100 kg sur le malus au poids. L'écart se creuserait au profit des électriques. Cela peut être un détail d’importance pour le conducteur qui ne saurait pas quelle voiture hybride choisir ou s’il faut d’ores et déjà leur préférer l’électrique.
  • Éco-score : le texte ajoute un critère de « résilience », fondé sur le règlement européen sur l'industrie à zéro émission nette. Les modèles dont la chaîne d'approvisionnement dépend surtout de pays hors Union européenne pourraient être désavantagés, et perdre l'accès à certaines aides.
  • Borne à domicile : le crédit d'impôt de 75 % du coût (jusqu'à 500 €) n'est pas rétabli, mais la TVA réduite à 5,5 % sur l'installation est maintenue.

Taxe au km et fraude au kilométrage : le risque dont on parle peu

Une future taxe voiture électrique en 2027, calculée sur le kilométrage créerait un effet pervers : si le montant dépend de ce que le compteur affiche, la tentation de le trafiquer ne pourra que grandir. Ouest-France a déjà évoqué des boîtiers vendus pour falsifier le kilométrage afin de payer moins. Au Royaume-Uni, la future taxe au mile reposera sur le kilométrage estimé par les conducteurs, recoupé avec des relevés de compteur effectués lors du contrôle technique.

Si elle n’explose pas, la fraude au kilométrage augmente en France selon l’Indice de Transparence 2026 de carVertical. Mais pour qui achète une voiture d'occasion, le réflexe reste le même : un compteur trafiqué fait paraître un véhicule moins usé qu'il ne l'est vraiment.

C'est pourquoi il est important de vérifier le kilométrage d'une voiture d'occasion avec un rapport d’historique carVertical avant de signer. Les sanctions pour fraude au kilométrage existent, mais elles interviennent après coup, et le phénomène est bien présent en France, même si elle ne fait pas partie des pays avec le plus de compteurs trafiqués en Europe.

Les risques d'acheter une voiture avec un compteur qui a été manipulé sont concrets :

  • tu peux payer trop cher pour un véhicule dont la valeur réelle est inférieure ;
  • tu risques de sous-estimer l'usure du véhicule, y compris celle de la batterie ;
  • tu peux aussi passer à côté d'un entretien qui est peut-être déjà dû.

Un kilométrage artificiellement bas donne l'impression que la voiture en meilleur état qu'elle ne l'est vraiment. Un rapport carVertical rassemble les relevés de kilométrage enregistrés au fil des années à partir de plus de 1 000 sources différentes, ce qui aide à repérer certaines incohérences. Par exemple, un relevé de kilométrage plus élevé que le suivant, ce qui ne devrait pas être possible.

Bien entendu, les informations sur le kilométrage présentes dans le rapport dépendent des données disponibles pour chaque véhicule. Pour une électrique, la section batterie et autonomie du rapport apporte également un éclairage complémentaire qui peut être très utile.

La voiture électrique que tu envisages vaut-elle le coup ?

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Sélectionne ton mode de saisie entre un numéro VIN et une plaque d'immatriculation

Taxe voiture électrique : que font les autres pays ?

Pour voir à quoi ressemble une taxe sur les voitures électriques en pratique, regarde ce qui se fait ailleurs. La fameuse taxe des voitures électriques en Angleterre concerne en réalité tout le Royaume-Uni, alors que l'Allemagne a choisi de prolonger l'exonération.

Pays

Type de taxe

Tarif ou calcul

Véhicules concernés

Statut et date

France

Aucune taxe nationale spécifique aux électriques ; taxe régionale sur la carte grise

Jusqu'à 60 € par CV selon la région, 50 % de réduction dans les Hauts-de-France

Toutes les voitures, électriques comprises

Règles en vigueur ; vignette, taxe au km et taxe sur la recharge : pistes non décidées

Royaume-Uni

Taxe annuelle (VED), puis taxe au mile (eVED)

VED : 10 £ la première année, puis 200 £ par an ; eVED : 3 pence par mile, 1,5 pence pour les hybrides rechargeables

Voitures électriques à batterie, hydrogène, hybrides rechargeables

VED depuis avril 2025 ; eVED à partir du 1er avril 2028, confirmée par le gouvernement

Allemagne

Taxe annuelle sur les véhicules (Kfz-Steuer)

Exonération jusqu'à 10 ans, au plus tard jusqu'au 31 décembre 2035

Voitures 100 % électriques immatriculées pour la première fois jusqu'au 31 décembre 2030

Prolongation votée par le Bundestag en décembre 2025

C'est au Royaume-Uni que le projet de taxe kilométrique des voitures électriques est le plus avancé : elle y est prévue pour 2028. En matière de taxe sur les voitures électriques en Allemagne, au contraire, l'État préfère pour l'instant soutenir l'achat en exonérant les EV. La France, elle, n'a donc encore rien décidé.

Faut-il s'inquiéter quand on possède une voiture électrique ?

Non, il n’y a aucune raison de paniquer : rien n'a encore été voté. Mettre en place une future taxe sur les voitures électriques prendrait des années, à cause des règles européennes et des concessions autoroutières, et le CPO lui-même juge qu'il est encore trop tôt pour taxer davantage les électriques. La future taxe des voitures électriques reste donc surtout, pour l'instant, un sujet de débat utile et nécessaire.

Si tu comptes acheter une électrique aujourd'hui, il y a quelques vérifications qui sont bien plus utiles que de continuer à scruter l'actualité fiscale : l'éco-score du modèle, qui conditionne l'accès aux aides à l'achat, et le coût de la carte grise dans ta région. Et pour garder une vision d'ensemble de ton budget, pense aussi aux coûts d'exploitation d'une voiture, et compare essence, diesel, hybride ou électrique si tu hésites encore sur la motorisation.

Questions fréquemment posées

Jonathan Rolland

Articles par

Jonathan Rolland

Avec 5 ans d’expérience, Jonathan Rolland est rédacteur automobile chez carVertical, spécialisé dans le marché automobile français de l’occasion et la sécurité routière. Née devant des films de poursuite comme Bullitt ou Mad Max, sa passion pour la culture auto l’amène à mêler pédagogie et storytelling pour aider les conducteurs à éviter les pièges et à prendre les meilleures décisions. Il est également rédacteur tech pour Cybernews, et là aussi, il met son expertise des nouvelles technologies au service de plus de transparence et de sécurité… en ligne.

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