29/06/2026
Étude de concessionnaire : comment BYmyCAR évite les erreurs coûteuses lors de l'achat de véhicules à l'étranger

Acheter un véhicule d'occasion à l'étranger permet d'accéder à des modèles rares et très recherchés. Mais cette pratique comporte aussi un risque : on ne sait pas toujours exactement ce qu’on achète.
Chez BYmyCAR, l'un des plus grands groupes de distribution automobile en France, l'importation de véhicules, c’est leur pain quotidien. Qu'il s'agisse de trouver une configuration spécifique ou de répondre à la demande des clients, leurs équipes se tournent régulièrement vers les marchés étrangers.
Mais acheter des véhicules à l'étranger s'accompagne d'une part d'incertitude, et une seule erreur peut rapidement rogner les marges.
Le problème : les véhicules importés cachent souvent des problèmes
Les véhicules importés représentent une part importante du marché français. Selon l'Indice de transparence du marché de carVertical, 31,6 % des véhicules d'occasion vérifiés sur carVertical en France en 2025 avaient été importés.
BYmyCAR achète également des véhicules à l'étranger, notamment pour répondre à la demande de modèles rares ou de configurations difficiles à trouver sur le marché français.
Et c'est là que réside le principal défi : les transactions transfrontalières comportent des risques pour les concessionnaires. Comme les pays n'échangent pas toujours leurs données sur les véhicules, une partie de leur historique peut rester inconnue.
Pour un concessionnaire, ce risque peut se traduire par une perte de revenus et nuire à sa réputation. Découvrir des dommages après la vente peut entraîner des avis en ligne négatifs, des clients mécontents, voire des litiges. C'est pourquoi des acteurs majeurs comme BYmyCAR ne laissent rien au hasard et cherchent à tout savoir sur un véhicule avant de l'importer.
La solution : présélectionner les véhicules d'occasion avant leur importation avec carVertical
BYmyCAR s'appuie sur les rapports de carVertical pour effectuer une première évaluation des véhicules et écarter ceux qui ont subi des dommages importants. En 2025, par exemple, 23 % des véhicules vérifiés par BYmyCAR sur carVertical présentaient un historique de dommages, pour un montant total estimé à 1,9 million d'euros. Ces chiffres montrent que le risque d'acheter un véhicule accidenté est plus élevé que ce que beaucoup imaginent.
Matthieu Durand, responsable des véhicules d'occasion chez BYmyCAR Mercedes-Benz à Roquebrune-sur-Argens, se souvient d'un cas qui semblait pourtant être une excellente affaire sur le papier :
« Je me souviens d'un véhicule particulièrement intéressant que nous avions acheté lors d'une vente aux enchères en Allemagne. Avant de confirmer l'achat auprès du fournisseur, nous avons consulté un rapport carVertical et avons immédiatement constaté que le véhicule avait été accidenté. Le rapport contenait même une photo prise lors de l'expertise après sinistre, sur laquelle on voyait clairement les airbags déclenchés. Nous avons annulé l'achat sans hésiter : nous ne commercialisons pas de véhicules ayant subi des dommages structurels ou affectant la sécurité. »
Matthieu Durand souligne que sans carVertical, l'entreprise n'aurait découvert que le véhicule était accidenté qu'à son arrivée dans la concession.
« Nos équipes de l'atelier, régulièrement formées par le constructeur, l'auraient évidemment détecté. Mais nous aurions ensuite dû le prouver au vendeur à l'aide d'une expertise indépendante, obtenir un remboursement et organiser le retour du véhicule en Allemagne. Une énorme perte de temps, d'argent et d'énergie. »
Les rapports d'historique sont aussi un véritable outil de vente
L'utilité de l'historique du véhicule ne s'arrête pas à l'achat. Les véhicules premium importés suscitent souvent des interrogations chez les acheteurs. Lorsqu'un véhicule a un historique à l'étranger, les clients ont besoin d'être rassurés. Sans preuves concrètes, leurs hésitations peuvent ralentir, voire faire échouer une vente.
Selon Matthieu Durand, carVertical joue également un rôle clé dans le processus de vente de l'entreprise.
« Lorsqu'un client s'intéresse à un véhicule premium importé, il est normal qu'il se pose des questions. En lui présentant un rapport carVertical, nous pouvons lui garantir que le compteur kilométrique n'a pas été trafiqué, que le véhicule n'a pas été volé dans un autre pays et qu'il n'a pas subi de dommages importants. C'est un véritable gage de confiance, qui peut faire toute la différence au moment de conclure la vente. »
Les rapports carVertical ne sécurisent donc pas uniquement une étape du processus : ils apportent de la valeur de l'approvisionnement jusqu’à la vente. Qu'il s'agisse d'éviter un achat risqué ou de répondre aux questions d'un client, les mêmes données accompagnent l'ensemble de ton activité.
